Coronavirus : 161 cas confirmés en Pays de la Loire
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Coronavirus : 161 cas confirmés en Pays de la Loire

Coronavirus

Dans son bulletin du jour, l’Agence Régionale de Santé annonce que 161 personnes ont été déclarées positives au coronavirus, soit 52 cas supplémentaires par rapport à lundi.

25 personnes sont en réanimation. 17 patients où le Covid-19 est confirmé et 8 patients en attente de résultats, mais nécessitant une prise en charge en réanimation.

3 personnes sont décédées dont une au CHU d’Angers et une au CHU de Nantes.

« Les Pays de la Loire, malgré une augmentation importante du nombre de cas confirmés, ne connaissent pas, encore, sur son territoire, de zones où le virus circule intensément (47 départements « d’exposition à risque » en France). Mais chaque jour compte aujourd’hui pour s’assurer, que le moment venu, lorsque la « vague épidémique » qui va toucher aussi notre territoire régional, la prise en charge des formes sévères et graves en établissements de santé (public et privé), de celles des formes modérées par les professionnels de santé du premier recours, et que la protection des personnes fragiles, soient effectives et prêtes à les accompagner et les soigner dans notre région et sur l’ensemble du territoire. Nous sommes confrontés à une crise sanitaire sans précédent depuis plus d’un siècle. L’OMS considère, depuis le 13 mars dernier, que l’Europe est le nouvel épicentre de la pandémie de coronavirus. Pour permettre aux professionnels de santé, du médico-social et du social d’agir dans les meilleures conditions possibles, il est très important que chacune et chacun respecte et applique les mesures barrières et les consignes de restriction sociale, mesures essentielles et vitales qui ont pour objectifs prioritaires de prévenir et de limiter la circulation du virus sur le territoire national et en Pays de la Loire et de faire en sorte que notre système de santé ne soit pas saturé. L’objectif est de tasser et de lisser l’impact de la vague épidémique au maximum », indique l’ARS dans son bulletin.

  • Sandrine Violette

    Les chiffres sont sous évalués. Ma fille est malade depuis plus de 10 jours en soit disant état grippal.
    Elle a été vaccinée contre la grippe.
    Par ailleurs, Elle a été admise en détresse respiratoire mercredi au CHU, mise sous oxygène, elle n’a pas été testée…
    Comment maintenir des données chiffrées crédibles dans ces conditions ?
    Nous sommes en confinement renforcé avec des mesures d’hygiène renforcées… que dire de cette situation ? Arrêtons de parler de chiffres quand seules des données liées aux décès semblent malheureusement les seules crédibles.

    • Flo

      Votre fille a dû être testé ? Bon courage en tout cas.

    • Bilbo

      Voilà le communiqué de l’IHU de Marseille paru hier sur le propre site web! La posologie est donnée à tout le monde du coup, cela servira sans doute à votre fille et au plus grand nombre! Je ne comprend pas un confinement sans dépistage systématique de la population. On nous prend pour des billes et c’est lamentable, honteux et choquant!

      « Marseille, le 22 mars 2020

      Epidémie à coronavirus Covid-19

      Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde.
      Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

      Nous avons décidé :
      · Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
      · Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
      – un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

      Nous pensons qu’il n’est pas moral que cette association ne soit pas inclue systématiquement dans les essais thérapeutiques concernant le traitement de l’infection à Covid-19 en France.

      Pr Philippe Brouqui, Pr Jean-Christophe Lagier, Pr Matthieu Million, Pr Philippe Parola, Pr Didier Raoult, Dr Marie Hocquart »