Des vélos connectés en libre-service dans les rues d’Angers
Transport

Des vélos connectés en libre-service dans les rues d’Angers

Profitant du World Electrnics Forum, la ville d’Angers avec la start-up anglaise Pony Bikes proposera des vélos connectés en libre-service dans les rues d’Angers. Ces vélos d’un nouveau genre fonctionnent sans station avec un cadenas connecté permettant de les garer partout.

Pony Bikes

Angers Développement

La start-up anglaise Pony Bikes qui expérimente ses vélos connectés à Oxford en Grande-Bretagne depuis 2016, va proposer à partir de la semaine prochaine ses vélos verts dans les rues angevines. Angers sera la première ville en France à tester ce nouveau concept de vélos connectés.

Tout d’abord, quelques dizaines puis plusieurs centaines de vélos verts devraient progressivement investir les rues d’Angers à compter du 23 octobre 2017.

Loin des Vélib’ parisiens qui demandent des stations et un coût assez important pour la ville, les Pony Bikes ne coûteront rien à la municipalité. Ces vélos fonctionnent sans station, grâce à un cadenas connecté. Depuis une application téléchargée sur son smartphone, l’utilisateur peut géolocaliser la bicyclette disponible la plus proche et déverrouiller le cadenas magnétique qui bloque la roue arrière. A l’arrivée, le cycliste procède à la démarche inverse.

En termes de coût, la facture réduite devrait tourner autour de 80 centimes la demi-heure d’utilisation. En outre, des formules d’abonnement devraient rapidement voir le jour.

« Ce partenariat montre une nouvelle fois notre volonté d’être une ville test pour les innovations connectés », a indiqué le maire d’Angers, Christophe Béchu.

  • chris

    pour ça faudrait commencer par le commencement c’est a dire créer des pistes cyclables messieurs le maire béchu au lieu de raser des millier d’arbres et au lieu de refaire venir la voiture dans le plein centre ville comme dans les année 60.

  • Florian

    L’idée est bonne maintenant au niveau facilité d’utilisation ça peut pas remplacer un système comme le Vélib. Béchu estimait que ça coûtait trop cher et avait donc démonté la station de la gare car une seule ne servait à rien. Une c’est sur que ça n’a aucun intérêt mais dans une ville comme Angers avec tous les étudiants avoir des stations pour louer et reposer des vélos aurait été intéressant.