Le bar de l’Alvarium va fermer
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Le bar de l’Alvarium va fermer

Presque un an après son ouverture, le bar de l’Alvarium décrit comme « nationaliste, catholique et identitaire » va fermer ses portes ont annoncé les dirigeants de l’association.

Bar l'Alvarium

Son ouverture en janvier 2018 au rez-de-chaussée d’un immeuble de l’avenue Pasteur n’est pas passée inaperçue. Le bar associatif d’extrême-droite l’Alvarium s’est attiré les foudres de nombreuses associations, de certains élus locaux ainsi que de groupes d’extrêmes gauche. Une manifestation contre l’Alvarium avait d’ailleurs dégénéré dans les rues d’Angers le 22 septembre dernier.

Ce week-end, l’association a annoncé sur son site internet la fermeture de son bar dès le 15 décembre.

« Après une année riche en action sociale et en militantisme, notre communauté a décidé de fermer son local associatif. En quelques mois ce sont des centaines et des centaines de gens qui ont bénéficié de notre action sociale. Pourtant, dans le contexte de révolution politique qui est le nôtre, symbolisé notamment par l’émergence des gilets jaunes, les militants de l’Alvarium ont décidé d’oeuvrer sous d’autres formes. Cela ne signifie pas que nous cesserons nos activités sociales et culturelles. L’Alvarium ne disparaît pas: il se transforme », indiquent les dirigeants de l’association identitaire.

Le lieu accueillait lors de certaines soirées réservées aux adhérents de l’association des conférences, avec notamment la présence en février dernier de Julien Langella, l’un des cofondateurs de Génération Identitaire.

Depuis plusieurs mois, les habitants de l’immeuble vivaient très difficilement la présence de cet établissement qui a souvent été la cible de dégradations. Les occupants de l’immeuble dénonçaient des bagarres et du tapage nocturne. De nombreuses mains courantes ont déjà été déposées au commissariat depuis son ouverture.

Les adhérents de l’association expliquent leur souhait de poursuivre leurs activités visant notamment l’organisation de maraudes pour des sans-abri français.

  • Marc

    Enfin ! C’était pas trop tôt ! Comment la ville d’Angers a accepté aussi longtemps qu’un bar raciste est pignon sur rue !